Depuis quelques mois, les médias alertent sur les dangers des réseaux sociaux pour les plus jeunes. A juste titre, les réseaux sociaux représentent 58% du temps quotidien passé en ligne par les ados. Pas facile de faire le tri dans le déferlement d'images et d'informations. De plus, en fonction de son genre, on ne fait pas les mêmes choses en ligne : filles et garçons ne postent pas les mêmes images, ne voient pas les mêmes contenus, n'ont pas accès aux mêmes modèles et donc ne se construisent pas de la même façon. Les entreprises de la Tech ont compris que le genre est une donnée très importante, le temps passé en ligne rapporte beaucoup d'argent à ses entreprises. Malheureusement, cela a aussi pour effet de renforcer les stéréotypes de genre notamment avec les stéréotypes sexistes.
Pour ne pas laisser les ados seul·es face à ce qu’ils et elles voient sur leurs écrans, cet ouvrage aborde les enjeux entre genre et numérique sans culpabilisation ni jugement, pour développer leur esprit critique face aux contenus qui déferlent sur leurs fils d’actualité, afin d'exister en ligne de façon plus saine et joyeuse.
Daniel Snevajs.
"Mes réseaux, mon genre et moi" de Pauline Ferrari, Mirion Malle (Illustratrice), Editions La ville brûle, avril 2026, 71 pages, 9782360122493. A partir de 15 ans.